Les petits tours homophobes from USA’ pumpkin head.

L'Amérique, l'Amérique, de Trump, je ne m'y rendrai !

Celle là, elle était facile. Pourtant la dernière prouesse de l'administration Trump vaut le détour... ou une fois encore son pesant de cacahuètes. Surtout pour leur balancer à la figure.
Sous couvert de «liberté religieuse», un haut responsable de l’Exécutif US a indiqué qu’il ne faudrait plus compter sur les USA pour faire pression sur les Etats africains persécutant les homosexuels.
Les arguments développés sont des plus édifiants de cynisme et de méchanceté gratuite.
Le directeur du Bureau de gestion et du budget de la Maison-Blanche a promis la fin des pressions américaines sur les pays d’Afrique persécutant les homosexuels. «L’argent du contribuable est utilisé pour décourager les valeurs chrétiennes dans des pays démocratiques», s’est plaint Mick Mulvaney devant une conférence consacrée à la «liberté religieuse», un rassemblement ultraconservateur qui s’est tenu à Washington du 24 au 26 juillet.
«Cela me frappait, sous l’administration précédente, que notre gouvernement aille devant des gens en Afrique sub-saharienne et leur dise: On sait que vous avez une loi contre l’avortement, mais si vous l’appliquez vous n’aurez pas notre argent. On sait que vous avez des lois contre le mariage gay, mais si vous l’appliquez, on ne va rien vous donner», a poursuivi le haut responsable, ancien élu républicain de Caroline du Sud.

L'Amérique de Trump TRANSphobe...

Le dernier acte de l'Administration Trump afin de discriminer les personnes transgenres est de leur refuser le renouvellement de leur passeport sous le sexe qu'elles ont déclaré.
En effet, un certain nombre de femmes transgenres ont reçu des notifications du Bureau des Passeports qu’ils n’ont pas divulgué qu’ils sont transgenres. Une de ces femmes, un New-Yorkais nommé Janus Rose, dit avoir reçu un appel téléphonique d’un centre de traitement comme quoi elle n' aurait pas dû avoir été autorisée à changer le sexe sur son passeport et que la documentation médicale qu' elle avait transmise à l'administration n’était pas adéquate.
Rose déclare que son dossier avait été considéré comme adapté durant des années, et qu’elle n’avait pas reçu d’avis comme quoi il n’allait plus être accepté.

Le National Center for Transgender Equality a également noté que Donald Trump a dépouillé ce groupe "identitaire" de la plupart des protections mises en place au cours du mandat de Barack Obama.
Par exemple,  le Ministère de la Santé et les Services sociaux ont fait sauter la règle qui encourageait, sous prétexte d'opinion religieuse, le personnel de santé à ne pas les discriminer pour les soins médicaux ou sociaux.  De même une déclaration du Ministère de l’Éducation indique qu’il va rejeter systématiquement et sans autre forme de procès toutes les plaintes des étudiants transgenres s'ils/elles sont exclues des activités de l’école en raison de leur "identité de genre".
“(Trump) a fait campagne (en 2016) en disant qu’il serait un bon ami pour les personnes LGBT,” déclare James Esseks, le directeur de l’ACLU LGBT et VIH Projet, dit Vox dans un rapport remis en janvier au sujet des actions de Donald Trump qui ciblent les personnes LGBT. Et James Esseks d'ajouter pour conclure :

Les Actions sont plus fortes que les mots. Et ce qu’il a fait est destructeur.

 

Rien d'autre à ajouter. Pour l'instant. Enfin, pour Inverti.

 

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