Les séropo-indétectables sous-traitement ne transmettraient pas le VIH.

La sérophobie et la crainte d’être contaminé par une personne sous traitement n’a vraiment plus raison d’être.

 

Une étude portant sur 16 889 pénétrations anales confirme que la transmission du VIH par une personne séropositive sous traitement et donc indétectable, est proche de zéro. En effet, sur les 343 couples sérodiscordants aucun partenaire n’a transmis le VIH à son autre partenaire.

L’étude a été présentée lors de la Conférence Internationale de Recherche sur le VIH qui s’est déroulée ce week-end à Paris.

L’étude Opposites Attract s’est déroulé dans différents pays : Australie, Bangkok ainsi qu’au Brésil.

Cette étude rejoint l’étude Partner qui démontrait déjà qu’une personne sous traitement ne pouvait pas transmettre le virus. En tout, c’est pas moins de 40 000 pénétrations anales  sans préservatif et sans infection par le VIH.

Cela ajoute encore plus de poids à la campagne U=U Undetectable=Untransmittable, en français, indétectable = non contagieux.

L’étude montre également que la transmission des IST n’était pas un facteur à risque vis à vis de la transmission du VIH.

L’infidélité = augmentation des risques.

Nous le disons jamais assez, la multiplication des partenaires ne fait qu’augmenter le risque. L’étude montre que trois hommes ont été infectés par le VIH mais en dehors de leur partenaire régulier qui lui avait une charge virale indétectable.

La première étude Partner avait également montré que l’utilisation de la PrEP parmi les couples sérodiscordants avait lieu uniquement pour les relations extra-conjugales.

Les scientifiques présents lors de la conférence à Paris rappellent tout de même que le risque zéro n’existe pas et que le préservatif est l’un des seuls remparts contre la plupart des MST/IST.

Source : aidsmap

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