Un marquis à la dérive sur le net : un été cani* cul à l’air

Toujours la France et “Bein… lala !”

Oui, le bois commence a très largement pourrir ! Et de fait le bateau prend l’eau. La coque de noix du président Hollande fût sans nul doute plus robuste. Peut être simplement parce qu’il avait une base plus solide et un peu moins de virulence de la part de ses opposants. Tout comme les opposants au président Sarkosy, lorsqu’ils caricaturaient sa photo de campagne où nous pouvions voir son portrait sombrer dans les eaux. Il faut bien se rendre à l’évidence, non seulement du fait de l’été, les journalistes n’ont pas grand chose à part la canicule et cette “presque déjà vieille” histoire ressortie et arrangeant l’ensemble de la classe politique de l’extrême droite à l’extrême gauche. D’aucuns ayant bien du mal à s’opposer aux idées, d’autres ne voulant surtout pas amenuiser leurs petits privilèges. Ils préfèrent donc hurler à l’alalie. Ils caquètent sur les “grands” pouvoirs d’un sale type ayant un peu trop pris la grosse tête et vivant dans les arcanes du pouvoir. Et puis, enfin, vous avez ceux qui voudraient virer tout ce petit monde, mais ne voudraient surtout pas de la place.
Je ne préfère pas rappeler à tous ces gentils donneurs de leçons tous les crimes et délits qui ont été commis par eux, leurs complices ou sur leur requête depuis bientôt 60 ans. Mais comme dirait un homme qui a tenu les “rennes” de l’Elysée durant sept ans auprès d’un ancien Président, à propos de l’attitude de cet ancien collaborateur du Président et sans doute aussi à propos de certains de ses collègues politiciens : il vaut mieux fermer sa g… quitte à passer pour un c… que de l’ouvrir et ne laisser aucun doute sur le sujet” !!
Je ne parle même pas des relents homophobes d’aucuns commentateurs sur la toile ou certains politiques goguenards qui n’en finissent pas de “jouir” à la simple évocation de cette rumeur d’homosexualité présidentielle. N’y a-t-il donc que cela dans l’actualité française ?
Car comme je le disais dans mon édito de la semaine passée, à qui profite le crime ?

Pourtant  les sujets ne manquent pas.

Car, oui, certains bois sont bien pourris ! Je ne parle pas que des agressions de femmes qui se poursuivent encore, même devant un grand nombre de “spectateurs” qui restent confortablement installés devant leur boisson plutôt que de tenter de “choper” l’abruti qui a mis une gifle violente à une jeune femme après avoir eu une attitude dégradante envers cette jeune personne.
Pas plus que je ne parle uniquement des pompiers de Paris qui sont sous le coup de trois enquêtes supplémentaires pour agression sexuelle. Les nouvelles affaires dont est saisie la justice mettent au jour des dérives qui s’opèrent à huis clos dans ce milieu professionnel. Une enquête préliminaire pour viol a été ouverte au parquet de Créteil après qu’une plainte a été déposée à l’automne 2017 par une jeune recrue de la Brigade des sapeurs-pompiers de Paris (BSPP). Cette enquête survient alors que le parquet de Paris est saisi de deux autres dossiers tout aussi préoccupants pour la BSPP : deux femmes de la caserne de Boulogne-Billancourt, dans les Hauts-de-Seine, ont porté plainte en mars. L’une accuse, notamment, son caporal-chef d’avoir eu des gestes déplacés à son égard, et d’avoir simulé un rapport sexuel, à la fin de 2016. Une enquête pour agression sexuelle et harcèlement sexuel est en cours. Dans le second cas, un caporal et un première classe sont mis en cause pour des faits de harcèlement et d’agression sexuels commis au début de 2018.
Nous pourrions aussi entendre politiques et spécialiste sur les dysfonctionnements à répétition pour les lignes SNCF au départ de Montparnasse. Ayant sans doute impactés beaucoup de personnes aussi au départ ou au retour de leurs congés estivaux. Ces Franciliens bloqués au sortir de leur travail ne pouvant pas rentrer chez eux. Combien encore de naufragés du rail sont encore restés sur le carreau à cause de la filiale d’EDF, certes, mais aussi par le manque d’efficacité à trouver des solutions rapides pour les voyageurs ainsi abandonnés à leur triste sort. Témoignage d’une personne que j’ai pu croiser dans un TGV à minuit et demi en gare de Versailles Chantiers. Cette femme était partie grâce à ce même TGV le matin vers 8 heures de Lyon. Elle était au bord de la crise de nerfs. Certains appels avaient été lancés dans la rame pour permettre à certaines mamans de trouver du lait infantile pour leur enfant en bas âge, etc, etc. Ce même TGV était initialement prévu en terminus Le Havre… mais finalement terminerait sa course à Rouen. Que faire ainsi des personnes échouées loin de leur destination finale ? Aucune décision à 1h du matin ne leur était communiquée…

Et puis, il y a aussi ces “petites misères” du quotidien…

Comme le fait que les radars de France flashent deux fois plus depuis le passage au 80 km/h, il y a un mois. Bien ou mal ? Contestable ou contesté ? Le fait est là. Cela enrichit les caisses de l’Etat avant de parler prévention routière…

Ou alors, parler aussi de notre intervention au Mali. Pourquoi donc les populations locales voient elles de plus en plus la présence de militaires français sur leur territoire comme inutile et voir même indésirable ? Cinq ans après le début de l’intervention française au Mali, la situation sécuritaire ne s’est pas améliorée. Ce qui provoque un mécontentement de la population envers les troupes françaises.
L’armée française est pointée du doigt dans les zones où elle intervient, parfois accusée de dissimuler des bavures commises par certaines de ses unités. Le cas le plus sensible est sûrement celui d’un enfant tué par erreur par une patrouille. Le 30 novembre 2016, dans les environs de Tigabatene, une localité située à une soixantaine de kilomètres de Tessalit (proche de la frontière algérienne dans le nord du Mali), Issouf Ag Mohamed avait été chargé par ses parents de rassembler les ânes pour aller chercher de l’eau. Son père et sa mère retrouveront son corps sans vie marqué de nombreux impacts de balles le lendemain dans la zone où il avait disparu.
La veille, des habitants avaient vu deux hélicoptères de l’armée française survoler la zone puis tirer sur une cible. L’armée française n’a jamais reconnu publiquement avoir tué l’enfant par erreur. Mais le magazine Jeune Afrique avait eu accès au compte-rendu d’une réunion tenue à huis clos entre l’état-major français et des enquêteurs de l’Onu, qui révèle qu’un officier français a bien reconnu avoir abattu par erreur le jeune Malien, avant de l’enterrer en catimini.
Paris est également accusé d’avoir ajouté du désordre au désordre en montant des tribus, des clans, des ethnies les unes contre les autres dans le nord, où l’état-major français s’est allié à des groupes armés locaux pour en combattre d’autres dans le cadre de la lutte anti-terroriste.
«En intervenant, l’armée française a redéfini les conflits locaux. Un conflit pour une lignée de chefferie dans un village à la frontière du Mali et du Niger va devenir un combat entre terroristes et alliés de la France», analyse Aurélien Tobie, chercheur et chargé de mission en faveur de la paix au Mali pour le Stockholm international peace research institute. «Faute aussi de se renseigner préalablement sur la sociologie locale, Serval, puis l’accord d’Alger, puis Barkhane se sont ainsi trouvées instrumentalisées dans les luttes intertouareg», juge Nicolas Normand, ancien ambassadeur français au Mali, auteur d’une tribune sur le sujet dans les colonnes du journal Le Monde.

Et puis, il y a de vrais débats !

Comme celui  posé ce jour dans Les Echos par Bruno BOMMERT (auteur) sur le réel état de la démocratie française. Il dénonce que le faait que nous ne sommes plus en démocratie. Pourquoi car le regard citoyen sur la politique menée en France n’est plus surveillée par le peuple… Un certain ressenti de “circulez, y’a rien à voir !
En voici un court extrait mesdames messieurs les politiques de tout poil… Lisez donc le lien ci dessus. Et taisez vous !
Vous aussi cher(e)s concitoyen(ne)s, vous devriez lire ce “petit pamphlet” démocratique.

En effet, pour qu’une Société ait une Constitution selon cette définition, la séparation des pouvoirs doit être déterminée et la garantie des Droits assurée. En dehors de quoi, un texte peut parfaitement porter fièrement le titre de “Constitution” sans en avoir la légitimité pour autant. C’est souvent le cas pour la France. En effet, bien qu’elle soit capable d’assurer une division des fonctions législatives, exécutives et judiciaires, elle nie aussi à de multiples reprises la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, directement ou par l’intermédiaire des Lois dont elle tolère l’existence.
Si nous revenons sur l’article 6, on peut lire : ” La Loi est l’expression de la volonté générale. Tous les Citoyens ont droit de concourir personnellement, ou par leurs Représentants, à sa formation.” En conséquence, pour respecter cet article, la France aurait dû devenir une démocratie directe dès le départ, tout citoyen ayant le Droit fondamental de concourir personnellement à la formation de la Loi.

Aussi, comme certains vont revenir, d’autres partir, comme chaque semaine, je vous souhaite à toutes et à tous une excellente semaine.  Une semaine pleine d’amour, d’humour, de réflexion et pourquoi pas d’échanges plus musclés mais toujours dans le respect.

Votre dévoué,

 

Crédit photographique : libre de droits – photo d’un couple gay pris en photomaton en 1953.

*cani : terme de marine pour parler d’un bois en train de commencer à pourrir.

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