Abdellah Taïa de l’écrivain à l’acteur.

Comme la mer mon amour.

Retrouver presque vingt après un amour presque perdu. Un sacré défi écrit à quatre mains et joué par de vrais humains, jumeaux (?), en tout cas, deux artistes complets.
Et confession d’Abdellah Taïa, c’est Samira Saïd avec son titre ”Zay bahr chabibi” qui les a inspiré.
J’avoue, je ne dirai rien, mais je suis persuadé que …

Abdellah et moi.

Parlez d’Abdellah Taïa est toujours pour moi une véritable émotion, une vraie passion, ”une mélancolie arabe”, titre du premier récit fulgurant qui m’a été donné de lire.
Je ne remercierai jamais assez mon si tendre ami, complice et amour de Dominique de m’avoir ”collé dans les bras” Abdellah Taïa au travers de ce roman qui m’a permis par une trop longue nuit d’été étouffante de rencontrer cet écrivain, artiste, aujourd’hui, pluréiforme.
De manière outrancière et totalement déplacée ou vulgairement ostantatoire, j’ose le nommer ”petit frère” ; alors que cet homme est bien plus grand que moi. C’est juste qu’il est né après moi. Oui, je le précède en nombre d’années. Mais, à mes yeux, tel un frère, il est un maître. Il est un maître des mots (maux), du descriptif, de l’image, des sentiments ou ressentiments, en plus d’être un fervent défenseur de la culture, des cultures, de l’humanité et de ses failles, de cet enfer terrestre que l’humain peut être, mais aussi de l’amour qu’il peut offrir.

Ce loup solitaire et aimant.

Et cet homme, ce loup solitaire aimant, se lance dans une nouvelle épreuve ou aventure ! Le voici devenu acteur au delà de la simple écriture, réalisation ou mise en image.
Là, c’est lui qui s’offre tout entier à un public, aussi bien intellectuellement, physiquement, concrètement..

Si j’étais un grand frère protecteur, je serais jaloux. Car, ce fidèle ami intellectuel, cet amour respectueux est plus que parfait.
Et ça, j’avoue, cela me met en joie !

Je le laisse vous parler de cette nouvelle aventure, qui pour moi est, juste belle.
Depuis toujours, une rive nous sépare. Pourtant, sans honte, sans retenue, nous nous respectons, nous reconnaissons, nous aimons.

Pour conclure et être tout à fait honnête et incomplet, je formule le voeu que ce spectacle soit joué sur les deux rives de la Méditerranée ou ailleurs, en dehors du Maroc et de France. Mais qu’il serait souhaitable que simultanément, il soit joué dans d’autres binômes de pays ! Dans trop de pays, qu’ils soient elle ou il.

Abdellah et Boutaina seul.e.s en scène.

COMME LA MER, MON AMOUR.
Une pièce de théâtre écrite, mise en scène et interprétée par Boutaina El Fekkak et Abdellah Taia…
Quatre représentions exceptionnelles à Théâtre Ouvert (THEATRE OUVERT-Centre National des Dramaturgies Contemporaines ): Paris: 159, Avenue Gambetta les :
– Mardi 22 juin: 19H30
– Mercredi 23 juin: 19H30
– Jeudi 24 juin: 16H00
– Vendredi 25 juin: 20H30

Vous pouvez réserver vos places ici :
https://theatre-ouvert.mapado.com/event/40986-comme-la-mer-mon-amour

Faites vite, c’est presque complet.

C’est ma première expérience au théâtre. C’est la première fois aussi que je suis comédien sur scène. Cette pièce est produite par La Compagnie d’un pays lointain et le Théâtre Ouvert. Cet événement est co-produit par C’EST CENTRAL (La Louvière, Belgique), le Théatre de Chelles ( 77 ), l’Institut Français (Paris) et la DRAC IDF…
D’autres représentations auront lieu dans les prochains mois…
Merci fort à Caroline Marcilhac et à la merveilleuse équipe de Théâtre Ouvert . Merci fort fort à notre incroyable équipe : Création lumières Jean-Gabriel VALLOT, Costume Benjamin Moreau, Scénographie Lisa NAVARRO,
Video et dramaturgie Jérémie SCHEIDLER.
Merci à Bruno Sialelli et LANVIN.
Un merci fort et tendre pour Florence Verney. Salam tendre à vous tou.te.s…
Abdellah Taia
Boutaïna El Fekkak’

0 Commentaires

Donnez votre avis !

©2021 inverti

ou

Vous connecter avec vos identifiants

ou    

Vous avez oublié vos informations ?

ou

Create Account

Lire les articles précédents :
Govrache, le chanteur des maux.

Govrache et non Gavroche, mais il est pourtant le poseur de mots. Certes, il n'aimerait pas être comparé à Hugo....

Fermer