”Espoir” Nous devons rester libre. Mais, peut-être pas en Algérie. Anouar Rahmani et Abdellah Taïa nous parlent.

La rédaction d’Inverti a juste une colère froide, une fois encore, une fois de trop. Aimer, en quoi est ce compliqué ?

Anouar Rahmani, écrivain,, le 17 février en Algérie doit comparaître devant un tribunal pour avoir ”offenser” le pouvoir en place.
Son tord ?
Avoir réclamé que les personnes de même sexe puissent se marier en Algérie.
À cela, nous ne pouvons que poser comme Abdellah Taïa nos mots, notre silence, notre soutien.

Aimer est donc si horrible ? En Algérie sans doute que oui.

Nous vous faisons part du propos d’Abdellah, puis de celui d’ Anouar en 2016…

Être ”différent”, c’est être humain avant tout. Nous te soutenons, frère.

Voici la déclaration d’Abdellah sur les réseaux sociaux.

“Soutien fort à l’écrivain algérien Anouar Rahmani.
Le 17 février 2020, il doit assister à une audience devant le tribunal, concernant l’accusation d ‘«insulte à l’encontre des responsables de l’État » algérien pour ses publications sur les réseaux sociaux.
Agé de 27 ans, Anouar Rahmani est un défenseur algérien des droits humains et un écrivain indépendant qui plaide à travers ses écrits pour plus de libertés individuelles, les droits environnementaux, ainsi que les droits des minorités et de la communauté LGBT + en Algérie. Il est également le premier militant algérien à avoir publiquement demandé que le mariage homosexuel soit légalement reconnu dans le pays.
Anouar Rahmani a été harcelé par les autorités dans le passé. En 2017, son roman “La Ville des ombres blanches” a été interdit de publication et il a été accusé de blasphème et d’atteinte à la religion.
Salam très chaleureux à lui et à vous tou-te-s…”
Abdellah Taïa

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