Govrache, le chanteur des maux.

Govrache et non Gavroche, mais il est pourtant le poseur de mots.

Certes, il n’aimerait pas être comparé à Hugo.
Mais oui en lui, il y a aussi du Verlaine et Rimbaud.
À l’écouter encore et encore, c’est vrai, ces trois là,
se seraient ensemble être pères de ces mots là.

Polina l’aurait aimé.

Elle l’aurait aimé car il dépeint la société telle qu’elle est. Et qu’il sait cadencé les mots avec son temps.
C’est un Prévert, un Brel ou Ferrat.
Il est version 3.0, le poète, troubadour ou trouvère du béton. Il parle d’amour, d’humanité, de vies fracassées ou envolées.
Il parle d’un temps présent que Po a détesté et tant aimé.

Govrache, intemporel.

Entre slam et rap, ou mélodies radieuses, cet artiste peut conquérir le cœur d’un enfant, d’un parent ou un vieillard. Pas de genre, pas de sexe ou d’âge lorsqu’il s’agit de parler d’âmes, de vie, d’amour, d’enfer.
Cet artiste, plus qu’un chanteur, n’est pas à découvrir.
Il est à déguster.
Égoïstement, j’aurais voulu, pour moi, le garder.
Mais, vraiment, c’est égoïstement, que je préfère vous le partager.

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