La Hongrie de Viktor Orban discrimine toujours les personnes LGBTi et la Commission européenne hausse le ton.

Rien n’arrête Viktor Orban. Dans un système politique où règne un seul parti, les manigances vont de bon train. Sur la demande des Pays-Bas, la Commission européenne a mis en place des procédures inédites contre la Hongrie. Ce 28 avril, Bruxelles a envoyé un courrier au gouvernement hongrois les sommants d’agir sous peine de sanction financière de plusieurs milliards d’Euros.

L’un des points est bien sûr la corruption. Les subventions européennes sont soumises à des conditions de concurrence. Or en, Hongrie, plusieurs appels d’offre n’ont eu qu’un seul candidat, des sociétés proches du pouvoir hongrois.

C’est le cas de l’éclairage public. Subventionné pour être modernisé, une seule société rafle le pactole en 2018, normal, c’était la seule à candidater. Et le hasard fait bien les choses, cette société est la propriété du gendre de Viktor Orban.

Les personnes LGBTi toujours discriminées.

Autre point qui fâche, les discriminations envers les réfugiés et les personnes LGBTi+. Tout comme la Pologne, la Hongrie est sous surveillance. Et une loi attire légitimement l’attention des autres pays membres.

La chef de la commission, Ursula Von der Leyen, a vivement critiqué la Hongrie pour avoir introduit une loi sur « l’homo-propagande » en juin 2021. Elle a décrit la loi comme un prétexte pour discriminer sévèrement les gens en raison de leur orientation sexuelle et a annoncé que la commission prendrait des mesures contre cette loi. Il était plus que temps que l’Union Européenne mette ses menaces à exécution.

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