inverti : toute l'actu gay (lgbt), geek, sport, culture…

La communauté gay qui casse les codes – Gay, Geek, Sport, LGBT… N'ayez plus honte d'être inverti !

Jérôme Sussiau, le photographe des Hommes.

Introduction…

Au détour d’une allée arborée me voici parti pour chevaucher non, voguer vers l’inconnu ou presque… vers du nu.
Han ! Me dirait ma mère. Sauf que comme chacun le sait, il y a nu et nu.
Jérôme Sussiau nous propose justement un nu qui n’est pas dénué de sens.
Me mettre nu, non, ne me le réclamez pas, je n’enlèverai que mes mitaines et mes surmanches. Oui, je suis gauche et gaucher.

Mis en nu.

Mise à nu. Non.
Mise en scène. Oui.
Mis à mal. Non.
Mise de mâles. Oui.

De face, de profil, de dos, entier, partiel, tout le corps de l’homme y passe. A travers ses clichés, l’oeil du photographe nous propose de nous montrer l’homme dans tous ses états. Sa présentation renouvelle aussi le genre, des tons pâles, très peu de décor, un ou deux hommes nus, dans des poses qui parfois nous entraînent très loin.

Selon ses propres termes : “Suspendus tels des nuages un jour sans vent, les corps sont pâles, calmes, en mouvements lents“. Et il poursuit en déclarant que “seule demeure l’émotion de ces corps dans le vide ou la profondeur des regards“.

Des fragments d’homme ?

C’est en tout cas mon opinion. L’instantané d’une vie prise au vol, comme le dit l’artiste tels des nuages par un jour sans vent. Seule la douceur, la volupté, la beauté et le côté suave sont montrés. La complexité humaine est bien plus rude que ce travail minutieux. Ici, les hommes sont sublimés ou déformés, mais toujours mis en valeur, comme une forme ode à leur beauté quasi nébuleuse.

Retrouvez cette exposition jusqu’au 3 octobre 2018 au Yono, 37, rue Vieille du Temple, Paris 4e.

 

 

 

Et pour poursuivre votre soirée, n’hésitez pas à aller changer d’univers et pourtant quelque part à rester “racccord”. Allez voir Fragments de Femmes de Fabien Le Mouël, mis en scène par François Rimbau que nous retrouverons bientôt sur Inverti 
Trois comédiennes, Solène Gentric, Cécile Théodore, Alix Schmidt, dans vingt cinq monologues pour un spectacle où l’on vous parle de la vie, des joies, des peines, de l’amour comme de la mort.
Les vendredi et samedi à  21h30 en septembre et les mercredi et jeudi à la même heure à compter d’octobre au Théâtre de La Contrescapre.

Donnez votre avis !

Lire les articles précédents :
L’éveil de l’Inde…

A la lecture du jugement ils ont fondu en larmes de joies. C'est ainsi que se sont congratulés les militants...

Fermer