L’Allemagne et les Pays-Bas veulent interdire les thérapies de conversion. Et la France ?

Jens Spahn, ministre allemand de la Santé, lui-même homosexuel, l’a déclaré vendredi et les médecins et politiciens du royaume des Pays-Bas prônent l’interdiction de ces traitements au nom de la protection des jeunes contre ce charlatanisme.

Alors que les homophobes se font de plus en plus entendre via leurs agressions, en Europe, un vent optimiste souffle pour l’interdiction des thérapies de conversion.

Les Pays-Bas ont été le premier pays au monde à l’égaliser le mariage homosexuel. Hélas, ils n’ont pas été le premier à interdire les thérapies de conversion. Ils pourraient corriger le tir très prochainement. Malte a ouvert la voie en Europe en 2016, suivi depuis par l’Espagne et la Suisse. La Belgique et le Royaume-Uni se posent également la question, rejoints donc par les Pays-Bas et l’Allemagne.

En mars 2018, le Parlement européen a adopté à une large majorité un texte non-contraignant appelant les États membres à les interdire.

En France, on attend quoi ?

C’est la question que beaucoup se posent. Une pétition a été mise en place par Aurélien HEILIGENSTEIN sur le site change.org dans le but de demander à la garde des sceaux, Mme Nicole Belloubet l’interdiction des thérapies dites de « conversion » sur le territoire français.

Il a monté ce projet il y a un peu plus de deux ans :

2 ans que ce projet est né, 2 ans que je me bats de toutes mes forces, 2 ans que j’informe les gens du monde entier du danger des thérapies de conversion, et, surtout, 2 ans que j’ai l’espoir de voir leur interdiction en France.

A travers le monde, les thérapies de conversion font des victimes, comme nous l’explique ce témoignage recueilli par Brut :

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