Il est beau de rappeler que les nazis exterminaient aussi les personnes LGBTi et faisaient des expériences médicales sur elles.

C’était mieux avant. Une phrase que nous entendons souvent et qui est très souvent infondée, sauf chez les extrémistes homophobes. Sous le IIIème Reich et sous son occupation, les personnes homosexuelles et transgenres (il est bon de le rappeler) étaient victimes des pires atrocités. C’est ce que va révéler au grand public le Mémorial de la Shoah.

L’exposition ouvrira ses portes en mai, selon les dernières recommandations sanitaires, mais elle sera disponible en partie via une diffusion numérique dès ce jeudi avec en plus, des conférences à suivre sur ZOOM.

L’inauguration se fera en début de conférence avec Florence Tamagne, commissaire de l’exposition et l’essayiste féministe Suzanne Robichon.

Suzanne Robichon racontera la vie LGBTi en Allemagne, à Berlin durant l’entre-deux-guerres. Il y aura également dans l’exposition plusieurs portraits notamment ceux  d’Erika et de Klaus Mann, enfants de l’écrivain Thoams Mann et militants anti-nazis qui seront mis en lumière par le documentaire « Escape to Life : the Erika & Klaus Mann Stoy ».

Pour rappel, sur près de 100 000 homosexuels fichés par le régime nazi, 50 000 environ firent l’objet d’une condamnation. Entre 5 000 et 15 000 furent envoyés en camp de concentration, où la plupart périrent.

Il y aura également une partie des documents sur le monde d’après, après l’horreur, l’horreur continue pour les personnes LGBTi considérées comme malade et emprisonnées partout en Europe.

Pour avoir plus d’informations et pour s’inscrire aux conférences, rendez-vous sur leur site.

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