Les folies de Patouchka Banana. Le nouveau clip est sorti !

Malgré les confinements, la culture LGBTi continue !

Parler de Patouchka Ba Nana , chut, je ne peux pas. Vous dire qu’elle est comme ma sœur, c’est tout.
Sur ce clip comme ce titre par contre, oui, j’ai le droit de donner mon opinion.
Le lieu est assez… Moi claustrophobe, je panique. Je le fuirais même. Encore que, car ce lieu emprunte, volontairement ou pas, à la prêtresse du design de l’architecture d’intérieur et de la décoration qu’était Andrée Putman, ses
codes.

Le noir et blanc, les non couleurs, permettent ainsi toutes les fantaisies, la frénésie et les jeux de couleurs. Donc, c’est bien un lieu, un écrin pour la reine de la nuit.

Ensuite, le choix des tenues de Patouchka. Volontairement ou non, elles font référence à la fois à Zizi Jeanmaire, à Arielle Dombasle, aux créatures du soir et de la nuit. C’est entre la danse sensuelle et la sexualité de la féminité affirmée.
Pour suivre, le jeu de Patouchka. Il y a du Dalida, du Madonna de beaucoup d’artistes en A et une ”ere”.
De plus, l’esprit du clip répond au ton de la chanson. Toute femme peut espérer un jour autant oser et tout homme peut fantasmer, hétéro ou hom’ooh, comme ils disent. C’est ficelé au cordeau ! C’est beau.
Ensuite la chanson est loin d’être une petite rengaine. C’est actualiser Régine, pourquoi pas Gainsbourg féminine, des femmes comme notre fleuriste chanteuse qu’était Danie, la grande excentrique Cher.
En vérité, entre l’artiste, la chanson et le clip, chacunE aura une raison d’aimer.
Vidéo clip tourné par Texia Slater pour Les Folles de Paris.

Crédit photographique : capture d’écran pour et grâce aux différents protagonistes.

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