inverti : toute l'actu gay (lgbt), geek, sport, culture…

La communauté gay qui casse les codes – Gay, Geek, Sport, LGBT… N'ayez plus honte d'être inverti !

Londres, de plus en plus gay- friendly…


07 mai 2019 - lemarquis


Le métro londonien bannit les publicités émanant de pays homophobes.

Le Qatar, les Emirats arabes unis, le Pakistan, l’Afghanistan, l’Iran, l’Arabie saoudite, le Yémen, le Nigeria, la Somalie, le Soudan et la Mauritanie n’auront plus accès aux panneaux d’affichage du métro londonien.

Transport for London (TfL), l’organisme public responsable des transports en commun de Londres et du Grand Londres, a décidé de bannir toute publicité émanant de ces pays qui ne respectant pas les droits des personnes LGBT et dont certains punissent même l’homosexualité de la peine de mort.

“Sadiq Khan, lle maire travailliste est très fier que Londres soit une ville où l’on est libre d’être qui on veut, et d’aimer qui on veut. Selon les déclarations d’un des portes- parole  du métro londonien au quotidien The Independant. “Les publicités du métro sont vues par des millions de gens tous les ans et compte tenu du rôle de la ville dans la lutte pour les droits des personnes LGBT +, le maire a demandé à TfL d’étudier son traitement des publicités venant de pays ayant mis en place des lois anti-LGBT + détestables“.

Le Club à câlin fête ses 5 ans.

C’est en 2014 que le Gay Cuddle Club a vu le jour.
Son objectif ? Réintroduire les hommes gays et bisexuels qui se sentent isolés à l’intimité physique. Pour Miguel Chavez le fondateur du club si ces hommes se sentent seuls, c’est en grande partie parce que Londres est une ville avec « un manque de communication ». Selon lui, « c’est une grande ville, où tout va très vite. Vous allez acheter un café, vous ne pouvez même pas parler à la personne qui vous le sert. » Selon une étude britannique, ce sentiment de solitude serait partagé par 9 millions de britanniques et la communauté LGBT+ n’est malheureusement pas épargnée.

Étant lui-même un homme homosexuel, il a expliqué à Gay Star News avoir remarqué le manque de relations purement platoniques qu’il avait avec d’autres hommes de son entourage.

Il a donc créé le club pour tous les hommes gays et bisexuels car pour lui « les câlins sont « un moyen de rappeler à tout le monde de ralentir, de se détendre et de se connecter ». Ce qu’il veut avant tout, c’est mettre à disposition à la communauté gay et bisexuelle un espace pour faire des rencontres placées sous le signe de l’échange et de la bienveillance.

« Ce n’est pas une orgie »

Chaque séance du Gay Cuddle Club dure environ deux heures et comprend des massages amicaux et des câlins.
Sur la page, la description d’une séance est la suivante : « C’est un groupe pour tous les hommes gays et bisexuels intéressés par la spiritualité, l’amour, les câlins, la guérison de l’énergie, l’intimité, la connexion avec d’autres hommes à Londres. »

Si aucune référence à une quelconque activité sexuelle n’est faite, Miguel explique qu’il y a toujours une certaine confusion : « Quand j’ai commencé, les gens pensaient vraiment que c’était une orgie ! J’ai déjà vu des personnes sortir leur pénis et commencer à se branler ». Pourtant le fondateur est catégorique : il n’y a pas de sexe, seulement des câlins et une connexion spirituelle. Les membres n’ôtent d’ailleurs jamais leurs vêtements. Il comprend quand même pourquoi son club peut inspirer des pulsions sexuelles : « L’intimité que l’on crée au sein club est tellement forte qu’il arrive que les gens pensent que ça va se terminer par du sexe. C’est vrai que souvent quand il y a de l’intimité, il y a une relation sexuelle derrière. » 

Malgré cette confusion, le concept de Miguel a tellement plu que le club compte aujourd’hui plus de 5000 membres, attirant jusqu’à 40 hommes par session !

À quand un club des câlins en France ?

Donnez votre avis !

%d blogueurs aiment cette page :
Lire les articles précédents :
Madonna sacrée Avocate pour le changement

Après Bill Clinton, elle est la seconde personnalité à être sacrée Advocate for Change aux GLAAD Awards. C'est les larmes...

Fermer