Pologne : des pressions afin de ne pas visiter les zones « free LGBTi ».

Le secrétaire d’État français chargé des Affaires européennes, Clément Beaune, déclare avoir subi des « pressions politiques » des autorités polonaises pour le dissuader de se rendre dans une des zones sans LGBTi+.

Sur FranceInter, Clément Beaune, le secrétaire d’État français chargé des Affaires européennes, a dénoncé les pressions qu’il avait reçues des pressions de politiques polonais. La raison était sa volonté de visiter les zones polonaises sans LGBTi. Forcément, ça n’a pas plu.

J’avais indiqué aux autorités polonaises que j’irais dans une ville polonaise qui s’appelle Krasnik en marge d’une visite officielle en début de semaine. Ils n’ont pas souhaité que j’y aille. Ce n’était pas une interdiction physique, c’était une pression politique.

Lors de sa dernière visite en Pologne, le secrétaire d’État a renoncé à se rendre dans l’une des quatre-vingt-huit communes concernées, car les autorités polonaises lui ont fait savoir qu’il lui faudrait renoncer aux autres entretiens officiels prévus dans le programme de sa visite.

Un sujet épineux au niveau des échanges européens. Car même si plusieurs politiques européens dénoncent ces zones  « free LGBTi+ » rien  n’est vraiment fait. Seul un vote solennel sans conséquence pour la Pologne et sans apporter aucune aide aux personnes LGBTi est prévu au parlement. Dénoncer est une bonne chose, mais condamner et sanctionner c’est tout de même mieux.

Malgré tout, en Pologne, l’opposition dénonce toujours ces zones créées par des politiques proches du parti au pouvoir PIS, parti de droite ou d’extrême droite, très proche de la religion catholique. Le mouvement LGBTi est comparé à l’oppression soviétique. Hélas, dans ces zones, beaucoup d’habitants acquiescent cette politique « Free LGBTi ».

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