Retour sur ce fait divers homophobe qui risque de faire parler en Europe.

Tout commence par une commande passée par une association LGBTi de la ville de Lodz. L’association désire acquérir des Roll-Up, des affiches sur pied. Problème, l’imprimeur est un homophobe et annule la vente. La raison évoquée : « ne pas contribuer à la promotion de l’homosexualité ».

Un incident assez courant en Europe, souvenons de ce caviste qui voulait reverser les bénéfices d’une prestation pour les Gay Games Paris 2018 à la Manif pour tous.

En 2017, l’imprimeur a été condamné en première instance. Mais les politiques s’en sont mêlés. Le ministre de la Justice polonaise, Zbigniew Ziobro, a donc saisi la Cour constitutionnelle. Cette dernière a déclaré qu’un commerçant qui refuse une vente ne pouvait être sanctionné.

Mais que fait l’Europe ?

Cette décision ouvre la voie des discrimination en tout genre. Un restaurateur polonais pourra refuser de servir les personnes handicapées parce qu’elles prennent trop de place avec leur fauteuil roulant.

Ceci va à l’encontre de la convention européenne des droits de l’Homme. L’association LGBTi va pouvoir, en cas d’annulation de la première peine, porter l’affaire devant la Cour Européenne des Droits de l’Homme (CEDH) ainsi que la Cour de Justice de l’Union Européenne (CJUE) pour faire condamner la Pologne pour non respect des conventions européennes.

Pour rappel, le politique catholique français rattrapé par des affaires d’emploi fictif, François Fillon voulait que la France quitte la juridiction de la CEDH.

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