Pologne : Une ville se retire du mouvement homophobe et transphobe « Free LGBT ».

La ville de Krasnik se retire du mouvement « Free LGBT » afin de redorer son image et éventuellement récupérer les sous de l’Union Européenne.

Il est difficile de rester droit dans ses bottes quand on est affichée de toute part et qu’on a une étiquette homophobe. Ça ne fait pas venir les habitants, ni les investisseurs et encore moins les fonds européens. Et même si le gouvernement soutient ces zones « Free LGBT » et menace de boycotter ces villes, la balance économique et le déficit de l’image n’est pas en faveur du maintien.

Difficile d’assurer à ses concitoyens que tout va bien quand vous la Une de grands journaux internationaux tel que Le Monde ou le New York Time. C’est ce qu’a déploré le Mairie de Krasnik :

Une telle image a été véhiculée dans de nombreux reportages des médias polonais et étrangers, dans les déclarations d’activistes et de politiciens LGBT.

En France, plusieurs villes avait également choisi de suspendre leur jumelage comme annoncé dernièrement sur inverti : actu. Dans l’Oise, la ville de Nogent sur Oise avait décidé de suspendre leur jumelage avec justement la ville de Krasnik. L’Union Européenne et l’ONU surveillaient également de très près les flux migratoires des personnes LGBTi vivant en Pologne.

À cela il faut aussi ajouter que la Pologne a très peur de leur voisin Russe et s’ils veulent le soutien du nouveau président des USA, pro LGBT, Joe Biden ainsi que de Bruxelles, la Pologne n’a pas d’autre choix que de baisser les armes contre les personnes LGBTi.

Homophobie : Après Saint-Jean-de-Braye, Nogent-sur-Oise suspend également son jumelage.

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