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Auschwitz-Birkenau : Nous n’oublierons jamais !


27 janvier 2015 - David Chevalier


Auschwitz-Birkenau, 70ème anniversaire de la libération du camp de concentration et d’extermination du IIIème Reich !

triangle

Les homosexuels également déportés et exterminés par le IIIème Reich

En Allemagne nazie, la déportation des homosexuels masculins répondait non pas à une logique de persécution (comme ce fut le cas notamment pour les populations juives ou tziganes), mais s’inscrivait dans une logique de répression des « indésirables » (asociaux, criminels…) ou des personnes considérées comme dangereuses par le régime en raison de leurs convictions (opposants politiques, Témoins de Jéhovah…). Étaient généralement déportés les homosexuels condamnés pénalement deux fois, dont une fois au moins au titre du paragraphe 175.

Camp_de_concentration_de_Natzwiller-Struthof_16

La déportation des lesbiennes est moins bien documentée et connue. À cela plusieurs raisons : tout d’abord, et contrairement aux homosexuels de sexe masculin, aucun texte en Allemagne nazie ne condamnait les actes sexuels entre femmes. La classification concentrationnaire ne comportait d’ailleurs pas non plus de triangle de couleur spécifique pour stigmatiser les seules lesbiennes. Les lesbiennes qui furent déportées l’ont été pour d’autres motifs, principalement la judaïté. Les cas recensés sont très rares, et on ne connait pas non plus de personnes pour lesquelles le lesbianisme fut explicitement invoqué comme unique motif de déportation. On a pu penser que les lesbiennes furent déportées comme “asociales” (catégorie comprenant entre autres les réfractaires au travail, les marginaux, des avorteuses, etc.) et donc porteuses du triangle noir. Là aussi, il n’existe pas de cas avéré répertorié à ce jour.

Les chiffres les plus fiables à ce jour ont été donnés par le sociologue allemand Rüdiger Lautmann, qui estime le chiffre des déportés homosexuels dans les camps de concentration entre 10.000 à 15.000, dont environ 53% ont été tués.

Kennzeichen_für_Schutzhäftlinge_in_den_Konzentrationslagern

Une parenthèse de l’histoire vont dire certains hommes politiques français. Mais en tant que Français, nous pensons tous que nous avons un devoir de mémoire, surtout que les derniers témoins de ce massacre risquent de s’éteindre dans les années à venir. A nous donc, médias, citoyens, de propager cette mémoire pour qu’elle ne deviennent jamais une parenthèse dans l’histoire.

Source : Wikipedia

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