Erdogan dénonce les méchants vandales LGBT, la mauvaise blague.

Un tableau religieux a été recouvert d’un Rainbow Flag et le monde musulman turc tremble. Le dictateur turc Recep Tayyip Erdogan essaie une nouvelle fois d’éteindre la moindre étincelle dans son pays. Cette fois-ci, elle vient du milieu étudiant.

L’université du Bosphore est très connue pour ces libertés dans ses échanges et débats. Et ses étudiants et étudiantes ont de plus en plus de mal à supporter la chape de plomb autour des libertés d’expression qu’est en train de mettre en place le pouvoir central turc.

Depuis plusieurs semaines, l’université du Bosphore est le théâtre de manifestation afin de réclamer la démission du nouveau recteur Melih Bulu. Ce n’est en rien un universitaire mais juste un proche d’Erdogan, membre du Parti de la justice et du développement (AKP), parti du Président dictateur.

Les étudiantes et étudiants ont mis un tableau de la Kaaba orné du drapeau LGBTi juste devant le bureau du nouveau recteur.

Melih Bulu n’a pas tardé à réagir :

Nous allons mener vers l’avenir non pas une jeunesse LGBT, mais une jeunesse digne de l’histoire glorieuse de cette nation (…)Vous ne faites pas partie de la jeunesse LGBT. Vous n’êtes pas de ces jeunes qui commettent des actes de vandalisme. Au contraire, vous êtes ceux qui réparent les cœurs brisés.

L’homosexualité est de moins en moins légale en Turquie. Mais les citoyens et citoyennes de la Turquie ne vont pas baisser le regard malgré la demande de la police turque et continuent leur combat pour la liberté d’aimer.

 

 

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