Franck Inizan le chante, ”j’aime pas les gens qui s’aiment”.

Pourtant, c’est avec sa voix taciturne, rocailleuse ou parisienne qu’il nous invite à l’aimer, lui.
Il n’est peut-être pas homo, pas plus qu’hétéro. Il n’est pas un bobo, juste un vrai bro.

Une petite peinture de la vie. Une vie dépeinte en émotions, en vérités.

Putain de rencontre !

Les mélodies sont simples. La voix est posée. Le propos se sait ciselé, contrôlé. Et c’est bien parce que cela est si simple que cela est juste clair, net et précis.
Ce n’est pas du Ferré, du Barbara ou de l’Annie Cordy ! C’est juste la vie. C’est juste lui.

Retrouver le goût de la mélodie des mots.

C’est très précisément ce que propose cet artiste.
Il n’est pas bon.
Il n’est pas brillant.
Il est juste vrai et excellent.
Tout en lui respire la vie, la poésie, le partage et l’espoir d’une vie meilleure et plus folle.
Entre mélodies d’hier et d’aujourd’hui, textes valables encore demain, après-demain, aussi d’hier, et je le crois pour bien des siècles non encore écoulés, nous avons là, retrouvé, en aucune façon, vus ou entendus un Brassens, un Brel, un sacré Verlaine, ou un Marcel Aymé.
Le comparer vraiment à un autre chanteur, à un auteur, à un poète, quelque part, sans le connaître, ce serait l’insulter.
Je préfère que vous vous laissiez porter par la poésie de la vie qu’il vous offre.

Merci, Franck.

 

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Paris, Denis-Martin Chabot, Patouchka Banana et moi.

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