”Avant le confinement, j’étais entré en contact avec la galerie pour créer une exposition temporaire.
Et nous nous sommes touTEs retrouvéEs confinés’‘ nous déclare Shalva K.
”Et c’est ainsi qu’est né ce beau projet, ce travail de relai entre différents artistes avec HeartGalerie.”
”Un artiste est souvent confiné. Car il travaille seul, même s’il lui arrive parfois de travailler de façon collective. Mais ce qui importe à l’artiste, c’est de pouvoir partager son travail, son oeuvre, d’échanger sur celle-ci. Là, c’était fini !
Et c’est là que j’ai compris ce que cela pouvait signifier le fait de vivre en prison. Mon seul lien humain physique, c’était mon supermarché juste en face de chez moi. Plus d’animation dans la rue, plus d’échanges «yeux dans les yeux ». Comme cette période était anxiogène.”
”Cela m’a permis avec le concours du Heartgalerie d’inviter différents artistes autour de ce thème.”

Créer pour exister.

Durant plus d’une heure de partage, nous avons pu rencontrer l’homme qui se cache derrière le photographe, derrière sa peinture qu’il met des mois à créer.
C’est un homme sensible et attentif à l’Autre.
Nous avons eu un privilège unique. Celui de partager son humanité, sa simplicité, son travail aussi.
Mais, ce qui nous a touché, c’est que cet homme dise au revoir à un tirage unique, car oui, nous lui avons volé, et il lui a dit ”au revoir mon bébé”.
Son site : www.shalvak.com

Heartgalerie

C’est dans cet écrin du Xle arrondissement, au 30 rue de Charonne que vous pouvez vous rendre. Après ShalvaK une autre artiste lui a succédé jusqu’au 6 juillet,Katia Kameneva. Elle vous a fait voyager dans son univers pictural.
Sur Inverti et dans la vie, nous apprécions son travail et sa personne. À Katia, lui succède une autre artiste, Gabrielle Kourdadzé. Cette jeune artiste travaille dans la continuité de ShalvaK. Lui, il joue au travers de sa photographie sur ”l’archéologie urbaine” et architecturale. Elle lui réponds en écho avec ses dessins et sa peinture en lui parlant ”archéologie urbaine” et humaine. Elle dessine des personnes dans le métro parisien.
”Dans le même temps, j’ai invité une autre artiste, Julie Jamot, qui va dessiner sur la vitrine de la galerie un grand coeur et des lèvres”, nous précise Shalva.
C’est une affaire à suivre et à déguster.
Crédit photographique : Shlava K.

 

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