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Sébastien, ce Pauvre Diable, slame. Lorsque la vraie vie rencontre la poésie.

Catégories : Culture · Musiques · Peoples · Société

Ici, une petite réclame :

Cet article, ce billet, c’est la rencontre de trois hommes, trois destinées, trois papas. C’est l’histoire d’un poéte, d’une amitié et d’un troisième qui est venu là, dans l’ombre pour relayer la vérité, la vraie vie, celle de la paternité ou des chansons d’un poète. C’est l’histoire de Sébastien et Daniel sans qui MarK n’aurait jamais pu poser ces mots dans cet article. C’est le commencement d’un bel artiste.
Trois papas, trois couffins devenus trop petits pour accueillir leur(s) fille(s), mais leur coeur grandit avec elles, ces papas aux trois couffins.

Pauvre Diable ! Concept ou personne ?

Nous devons bien l’admettre sur Inverti, malgré bien des réunions de rédaction, de brain storming, make one’s point, tous les appointement, en 24h, tous les points of view du back office, et ce MALGRE notre branding ! de branleurs de cerveaux… et bien et bien, notre market cap. n’en sort pas grandi (*)
Hélas, ceci est plus que logique. Le Pauvre Diable est Sébastien et Sébastien est le Pauvre Diable. Nous y avons perdu tout sens de notre raison financière et de trader. Si tant est que nous en ayons jamais eu une ! Mais l’humain, la culture, les mots et la musique, çà nous maîtrisons !

La naissance du Pauvre Diable.

Sébastien, selon ses propres termes est “un enfant perdu de région parisienne”.
Pour quelles raisons peut-il bien chercher à son jeune âge un sens à la vie ? Toujours est-il qu’arrivé à 16 ans, le petit Seb, à force de chercher et rejeter les conventions (le bébé avec l’eau du bain ?), le voici exclut de son lycée, suprême médaille de son exclusion de la société.
Le “Pauvre Diable” est né. 

D’errement en déception, de déception en errement, il finît par prendre conscience que sa quête ne le mène nul part ! Aussi, las de tous ces jeux dangereux, tels des sauts à l’élastique sans élastique, il se décide à “entrer dans le moule” de manière résignée.

Pour l’anecdote, il entre en prépa dans le bahut qui l’a viré du système éducatif classique. Premier pieds de nez ?

Et les années passent.

Nous le retrouvons quelques années plus tard, un soir, devant son miroir. C’était pourtant le même miroir que les soirs précédents. Mais, ce soir là, il s’y est vu déformé. L’enfer le guettait. Il était devenu ce qu’il redoutait le plus pour lui-même, ce qu’il abhorrait, il était Le Pauvre Diable !

La REnaissance du Pauvre Diable.

Il ne s’agit pas de la renaissance de l’Art, non. Rien de culturel là dedans, non. A priori “NON“, quoi que… Il s’agissait pour Sébastien de se réapproprier son existence, son Lui, son être tout entier, sa vie. TOUT, ABSOLUMENT TOUT !
De la folie pure pour d’aucunEs oui, sans nul doute. Pour lui le moyen le plus simple de ne pas sombrer dans une bipolarité, une folie qui aurait tué à coup sûr l’enfant qu’il était toujours, l’homme qu’il était vraiment.
Il voulait simplement être lui vraiment, réellement, sans avoir besoin d’en rougir ou d’en avoir honte.

L’éxil pour fuite.

Il fuit tout. Il plante tout. Sauf le respect qu’il a pour lui retrouvé et l’amour qu’il a pour les siens. Il a besoin de tout détruire pour mieux reconstruire, pierre par pierre, loin des sables mouvants, ceci sur de solides fondations. Loin des Naïades ? Qui sont les Naïades ? Chères lectrices ou lecteurs, je vous en supplie, ne nous faites pas l’affront de ne pas avoir compris.
L’Humain devient le coeur de la vie du Petit Diable. Pardon, de Sébastien. Pardon, le Pauvre Diable…

Le symbole est là ! 

Le 1er mai 2020 parait, au coeur du confinement en France et de par le monde, le premier opus du “Petit Diable” ! Sans gêne et sans nul doute non sans angoisse. Il divulgue “Hommage aux soignants”.
Nous entendons déjà certains confrères dit journalistes ou soit disant critiques culturels nous dirent “qu’il a surfé sur l’actualité, la misère”… Nous l’avons tellement entendu sur d’autres sujets. Je le crains Prévert, Picasso, Vian et tant d’autres, leur pissent royalement ou répubicainement à la raie. çà, c’est fait et écrit ! Sur Inverti, nous préférons en rire de peur d’en pleurer.


L'épisode 6 est en ligne ! Notre invité est Guy Bordin, auteur du livre l'Amant Fantasmatique. À écouter sur L'anonyme Podcast.

Docteur vous allez sauvez mon fils ?

Bien sûr Monsieur, pas d’angoisse.
Nous attendons juste que le petit leucémique nous fasse de la place

Et puis, et puis… Il ne s’arrête plus.

Celà y est le voici lancé !
“Le grand départ” et depuis quelques jours “Ma fille est née”. Et ceci gratuitement… Grand mal fasse aux libidineu.es.x. 
Alors oui, mesdames et messieurs, les censeurs, les critiques avec ou sans poil, j’assume seul cet article.

Le Pauvre Diable est un grand poète. 

C’est dans la brume de mes yeux que j’ai rencontré un grand homme, un être vrai, un vrai poète. C’est un “P.D.” comme tant d’autres. Mais lui, c’est avec le sang de son coeur et de sa vie qu’il ose écrire des maux, les maux d’une société malade, d’un humain qu’il aimerait tellement meilleur.
Ce “P.D.”, c’est Ferré, Nougaro, Beaudelaire et Rimbaud et tant d’autres réunis.
Lui le Petit Diable, c’est juste un homme, un papa.
Entendez aussi ses silences entre chaque mot. Lisez bien à l’oral et mieux à l’écrit chaque note de son piano. Je n’ai qu’un clavier. Lui a ceux de la beauté.

Pauvre Diable.

C’est en septembre Sébastien, le Pauvre Diable, que nos lectrices et lecteurs pourront te retrouver grâce à une interview dans l’attente éffrontée de ton album, continuité de tes trois opus déjà publiés.
Pour être honnête, cher poète, tes mots simples, vrais, ta poésie du quotidien comme ta colère ou ton amour, je suis très fier de pouvoir grâce à ton accord, ta confiance, les partager.

Je dédie mes mots sur tes mots, sur des maux, à nos enfants. Trois papas et trois histoires… Que tous les enfants du monde, puissent avoir un bel homme comme toi à leurs côtés.
Filles ou garçons, nous vous aimons, nos enfants.

 

(*) Le bonheur des anglicismes dans le langage financier…

Ici, une petite réclame :

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Par publié le 18 août 2020

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