Bonjour à touTEs, abrutiEs, LGBT et les autres…

Jean d’Ormesson n’est plus. C’était un cinq décembre.
C’est dingue de perdre un maître, mais, ce qui est plus cruel, c’est de voir, entendre et devoir supporter tant de sotises.
Là, car oui pour moi le COVID, vous rend toutes et tous de plus en plus dingues. (Oui, je ne puis me résoudre à mettre un  »la » devant COVID, terme féminin ET note de musique. C’est donc positif et non néfaste.)
C’est amusant à écrire. Il n’y a rien de drôle pourtant à le vivrem ou le dire, le diffuser.

L’instant est grave.

La France va mal, très mal ! Elle est au fond d’un trou, trou d’autruche ou … ok la rédaction d’inverti s’interdit de finir en cerveau flingué… ou figuré à l’écrit. Il paraît que c’est à la mode si vous parlez de la répression anti LGBT en Tchétchénie, en Russie en Hongrie , Pologne, comme par ailleurs de par le monde.
Mais,
C’est exactement la même chose en France.
C’est quotidien et malgré le fait que la parole se libère, ce n’est pas mieux. C’est peut-être même pire car la parole se libère !
Que dire du racisme ! Là, c’est un roman, une mauvaise histoire en dix volumes à écrire…
Et figurez-vous que cela va de pair avec deux autres attitudes :
Les violences faites aux femmes et le harcèlement scolaire qui sont si souvent occultées dans nos sociétés dites civilisées.

https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=10166313459180284&id=282315205283

C’est dommage, j’avoue, j’avais d’autres images personnellement pour ces …(bip)…
Cela m’amuse.
La répression est plus facile en France ?
Je ne veux surtout pas être un jeune gay ou une fille lesbienne ou non génrée ou trans en France en 2021 !
Moi, ça va.
J’ai cinquante ans. J’ai des parents, des enfants, des amants… Et POURTANT.

https://youtu.be/00NFdUa2PvI
Rien, mais alors rien ne va. Pas même la météo, nous pourrions nous croire encore sous le mandat de François Hollande ! Les mauvaises nouvelles s’accumulent et il pleut en permanence.

Quelle lueur d’espoir offrir à notre jeunesse ?

C’est concret.
Cela passe par l’éducation. Un homme m’a interpellé. Et je réfute son propos ! Ceci, sans colère et sans haine, mais plutôt comme pour le reste, en mode désespéré.
En effet, en voulant mettre le pauvre, le  »sans nom », l’indigent ou celui qui exerce un petit métier en avant, il va finalement à mots couverts, grâce à sa formulation, expliquer qu’il ne considère pas l’homme riche.
Et dans notre actuelle société, il en va de même et c’est bien ce qui m’inquiète.

Ne rien opposer mais tout exprimer.

Pour l’imager, j’ai une référence fort simple : un mur en pierres sèches. Pour le créer vous aurez besoin de petites pierres, des plus grosses voir de très grosses pour que cela tienne des siècles durant.
Et les pierres peuvent être de différentes couleurs, faites de différentes façons et taillées de différentes formes.
Pourtant, au final, c’est grâce à cette diversité, que des murs furent construits depuis l’Antiquité, du champ en espalier aux pyramides en passant par des cathédrales ou des maisons et châteaux.

Il en va de même pour l’Humanité.

J’ai en mémoire un propos des Évangiles.
«Qui est l’esclave de l’autre ? L’esclave ou le maître qui vîe GRÂCE à l’esclave ?»
L’humanité a besoin de toutes, de tous. Le respect est essentiel.
Ce que nous devons exclure, c’est la médiocrité, la petitesse. Si vous pensez que je ne m’adresse qu’à EZB, vous vous trompez. D’autres personnes sont aussi sales

Que nous venions de Norvège, des Amériques, d’Afrique ou d’Asie, si nous sommes français ES, nous sommes français ES.

Des pans entiers de notre culture, de notre langue, de notre savoir n’existerait pas sans les apports extérieurs.
Je suis le plus fier des frères d’avoir Abdellah dans ma famille et qu’Abdellatif m’appelle Papa.
Comme mes filles May Lan, May Kim, May Bik. Trois nuages, vous imaginez ? Moi, oui, j’imagine très bien l’amour.
Merci Joséphine Baker.

Osez Joséphine.

Le 30 novembre, j’ai eu froid. Vraiment, comme rarement, sauf à me souvenir de mes premières revues militaires sous la neige par moins dix FAMAS en mains.
Mon petit filleul juif de quatorze ans, lui aussi, claquait des dents.
Pourtant, nos cœurs ont eu chaud, très chaud et nos larmes ont coulé ce lundi là.
La nuit était venue, mais un soleil resplendissait !
C’était celui de la France éternelle.
Aussi, avec deux coeurs, quatre yeux et mains, nous avons écrit ce texte qui conclura cette colère non contenue :

«À Joséphine Baker,

Il fait  »lugubre »,

Pourtant, malgré le froid, l’humidité, la sonalité de l’instant il fait très beau et très chaud à Paris dans le coeur de chaque humaniste.
J’ai beau grelotter, claquer des dents, j’ai mon cœur submergé d’amour et de respect.
Nos corps vivants n’ont pas d’ombre.
Mais bien des ombres nous font aimer la lumière du souvenir, du respect, du partage et de l’espoir conjuguées avec la fantaisie et des rires ou sourires.

Le militaire, la médicale, les politiques, les humanistes, les patriotes et les  »sans nom » sont touTEs uniEs dans cette petite messe patriotique à la Gloire éternelle d’une femme, une mère, une patriote, une humaniste.
La mémoire d’engagements humanistes est présente, preignante, c’est à  »mes » femmes que je pense, de mes grands mères à mes filles en passant par Po et celles qui restent silencieuses mais qui agissent.
Là, de suite, je pense à ma maîtresse d’école. Non, pas celle que j’ai eu enfant, mais à cette directrice d’école maternelle qui offre tout et surtout des clés aux enfants pour devenir de belles personnes.

Elle, Joséphine Baker, elle n’est pas la France. Elle est encore plus que cela, au dessus de celà.
À elle seule, elle incarne la Mère Patrie, ma grand mère, ma maman, ma sœur, Marianne présente dans chaque mairie de France.
Elle répond avec amour et de manière cinglante à celles et ceux qui rejettent l’Autre.
Je vous aime Madame.

Merci Madame,
la Patrie reconnaissante.
Madame, je vous aime.»

Crédit photographique : les ou internets et Inverti.

0 Commentaires

Donnez votre avis !

©2022 inverti

ou

Vous connecter avec vos identifiants

ou    

Vous avez oublié vos informations ?

ou

Créer un compte