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Maroc : l’enfer de Dina El Omary. La transphobie tue.

Catégories : Actualités LGBT · Homophobie · J'en ai marre ! · Monde · Transphobie

Dina est bien connue au Maroc. Elle est une des proies faciles de la harpie trans et influenceuse sur Instagram. Depuis le mois d’avril dernier, la vie de Dina est compliquée voir impossible. Elle aurait du vivre un conte, elle subie un cauchemar.

Sur Inverti, nous ne ferons jamais parti de la patrie des lâches.

 

L’enfer quotidien actuel de Dina.

Dina se retrouve aujourd’hui dans une situation catastrophique, voir plus qu’inextricable et très inquiétante. 
Elle seule au monde.
Elle vit recluse, lâchée de toutes parts, harcelée et menacée de mort dans son pays mais aussi sur les réseaux sociaux. Elle est actuellement sans emploi et sans ressources. Sortir de chez elle est devenu un véritable enfer. La crise sanitaire actuelle ne faisant qu’amplifier son état critique.

Retour sur les faits.

Dina est une activiste bien connue au Maroc pour défendre les droits des personnes LGBTIQ+ et les Droits de l’Homme. Elle fait partie de la communauté LGBTIQ+. De cela, elle ne s’en est jamais cachée. Elle est activiste car elle ne souhaite pas que d’autres aient à subir toute cette violence qu’elle a pu rencontrer depuis son plus jeune âge. Ce n’est pas de la violence, ce n’est pas de la rebellion qu’elle porte en elle,  c’est de la résilience et de l’amour, du respect et de la joie qu’elle souhaite à chacunE dans ses différences.
Au mois d’avril dernier, une véritable folle à lier, vivant en Turquie, de nationalité marocaine, influenceuse trans (le comble) sur Instagram, a lancé une campagne de “outing” sur les réseaux sociaux. Cette furie est suivie par près de 500000 abonnéEs et ayant près de 100000 vues par vidéo sur les RS. Elle s’est attaquée à une multitude de personnalités publiques du monde musulman en divulgant de vraies ou surtout de fausses informations. Elle a usé de touts les stratagèmes. Et surtout, en détournant beaucoup, loué le mensonge qui ne lui fait pas peur. Seule la haine de l’autre compte à ses yeux.

Parfois, dire je t’aime ne suffit plus.

 

La folie d’une harpie !

Et ses victimes sont toutes fort bien ciblées.
C’est réellement juste histoire de faire du mal, de détruire la vie d’autrui.
C’est détruire la vie de vraiEs humainEs, sans nul doute par jalousie, qu’elle a agi.
Elle s’est trouvé de fausses excuses. Tant dans le monde ”arabe” au sens large que pour tout croyant musulman ou non, ses actes sont juste “Haräm” ! Cette hystérique s’est juste sortie de l’Humanité. Elle fait pitié.
C’est par choix que la rédaction d’Inverti ne donne pas som nom. Nous ferons un article spécifique sur elle sans jamais directement la nommer. Notre média, nos lectrices ou lecteurs, nos compagnes et compagnons de route, n’ont pas à être souillées par l’ignominie.
Elle se dit trans ? Homme ou femme, ce personnage s’est juste exclu de l”Humanité. Tuer par procuration, c’est Hitler et Staline qui l’habitent.

Abdellah Taïa : l’écrivain qui chante la mélancolie est devenu philosophe.

Les victimes sont si multiples.

Parmi ses victimes nous pouvons citer notre frère en humanité, le jeune prodige Abdelatif Nhaila, le Prince et l’Abeille du Maroc. Il est dénoncé car dans sa créativité, il souhaite que toutes les nuances de la si belle et si variée socitété marocaine puisse s’exprimer. Lui aussi est humilié, harcelé, menacé de mort. Pire il est condamné de façon ubuesque à  la prison, juste à cause d’une folle et d’un homme zélé. Cet homme n’aimait sans doute pas la différence, ce fonctionnaire. Ne pas accepter un dépôt de plainte pour harcèlement et menaces de mort, c’est impensable. Pourtant, tel fût le cas. Pire Abdelatif fût gardé à vue durant 48 heures.
Abdelatif est “différent”, oui. Car il aime la vie, la culture, la création, le partage et l’ensemble de ce qui constitue l’humanité.  Il rêve de l’avenir. Tel est son tort.  
Je concluerai cette partie de mon propos, non pas comme rédacteur d’Inverti mais comme un père aimant. Je suis un père, l’ami d’Abdelatif, celui qui se fait nommé avec émotion par ses enfants sans distinction de genre “papa”. Je suis, tout comme mon Abeille, un amoureux du Maroc, un défenseur des droits humains et de la culture, de l’enseignement.
Le Maroc est un pays qui fait battre mon coeur. Je respecte oh combien, comme les deux protagonistes de cette histoire folle, SM Mohamed VI. Je respecte l’Islam* et ses principes, comme ces deux protagonistes.
Nous refusons tous trois et la multitude des humains vrais, l’injustice.
Sur Inverti, nous refusons de parler du Maroc comme d’un enfer. Pourtant, certainEs haineu.SES;x de l’intérieur et surtout de l’extérieur font du mal à ce grand et beau pays. C’est aussi le cas en France, aux USA, en Inde, en Chine, Russie, Pologne, Hongrie ou ailleurs.

Je t’aime Mon Fils, mon Abeille. Je suis si fier de toi.

URGENT : Abdelatif Naïhla risque la prison. Aidons le ! En France, STOP HOMOPHOBIE relaie.

L’Islam et nous.

Quel texte religieux ou politique n’est pas faillible ? Qui peut encore avec notre monde actuel le prendre pour argent comptant ? Marx, Camus, Césaire et tant d’autres ont ils la même voix, la meme portée ? Que dire ou écrire depuis la France sur Jean d’Ormesson ou Sandor ? Aimer. Voilà, ce que nous devons apprendre à retenir.  Aimer est si compliqué que cela en est merveilleux. Les textes religieux n’apprennent pas autre chose.
Aider c’est juste tendre la main et savoir que notre coeur bât encore !

“Les “blabla”religieux”.

Ne venez pas nous parler des bienfaits ou méfaits de toute religion. C’est l’homme seul qui est responsable de ses actes. Une philosophie, un courant de pensée humaniste ou une religion ne tue pas. SeulE une femme ou un homme “au nom de” le fait.
L’Islam* prône le respect et l’Amour. L’Islam* comme toute religion dans ses textes n’a pas envisagé le XXIe siècle.
Les Prophètes, loué soit leur nom, ne pouvaient pas il y a quatre mille ans ou, plus de mil ans, envisager avant nous, ce monde dans lequel nous vivons. Ils ont pourtant donner l’essence. Ils nous ont offert des clés de respect et de partage. Il ont hurlé en silence le refus de la haine.
Ces si beaux textes souvent emprunts de poésie, bonheurs ou d’horreurs, et ils sont notre Histoire. Ils ont forgé nos civilisations. Nous respectons nos ancêtres, nos grands parents, nos parents. Aimons ces textes. Mais le regard de Dieu, c’est l’Autre qui nous l’offre. Appelle le comme tu veux. Combien de Sourates, de versets de la Bible, des paroles de Bouddha te le démontrent. Nous ne sommes que de passage. Nous devons apprendre le respect, le partage, l’affect. Et transmettre aux générations futures ce patrimoine et le droit de dire “NON”.

Rien n’aura été épargné à Dina.

Dina est une belle jeune femme qui devrait être plein d’avenir
Née de mère inconnue, elle a grandi dans un orphelinat. Elle y a vécu une enfance qu’elle qualifie de “difficile”.
Comme le mot parait faible lorsque nous parlons de violS, sévices ou humiliations.  Pouvons nous omettre les tentatives de suicide ? Cette jeune personne est exclue, perdue, perclue de ce qu’il y a de pire dans l’humanité.  Son âme est belle mais elle est juste dans l’enfer.
Elle a été adoptée. Ouf ! devrions nous dire ?!? NON !
Elle a été utilisée, abusée, comme esclave moderne… Extraite de cet enfer, elle n’était pas au bout de son calvaire.
Suivie par son orphelinat et une association, elle fût orientée vers un psychologue pour la sortir de son orientation sexuelle. Elle était homosexuelle.
Rien n’y fît ! Son orientation sexuelle était faite !
Logique, elle était juste elle.
Autant dire que le Maroc figé dans le refus de la différence, parfois une tradition par refus politique et faussement religieux, était fait pour elle. Pourtant, elle ne reclame juste que le respect de son identité.

De son enfance, j’entends encore les mots crus et infernaux de mon “petit frère” Abdellah Taîa. “La Mélancolie Arabe”.

Là, ce fût bien pire, cette jeune personne s’est retrouvée à la rue, abandomnée, une seconde fois. L’enfant du Maroc n’était pas viable. Pourtant cette jeune personne n’avait qu’amour et soif de vie à offrir. Elle avait un trop plein de vie et de vouloir tout savoir, tout connaitre. Quel enfant bleu peut se taire ?

https://www.h24info.ma/maroc/ayoub-el-omari-jeune-homo-lynche-a-tanger-remercie-procureur-intervention/

C’est grâce à une personne qu’elle est sortie de la rue. Elle a repris ses études.   Pourtant de part ses engagements LGBTIQ+ et humanistes, une fois encore, elle s’était mise en danger. L’enfer frappait à sa porte.  Elle a du fuir. Elle a du arrêter ses études.
P
ourtant, reconnue, notre protagoniste, Dina, fût simplement lynchée, souillée, deux jambes cassées. Juste parce qu’elle était elle et cela ne date pas d’hier… 10 personnes contre elles dans l’indifférence générale. Pourtant cette personne à peine sortie de l’enfance malmenée, meurtrie, souillée, voulait juste vivre apprendre à aimer et être aimée. 

Rien ne lui aura été épargné. Mon coeur de père est souillé. Mon âme d’humain est baffouée. Moi, l’amoureux du Maroc suis trompé.

  1. https://www.h24info.ma/maroc/ayoub-el-omari-jeune-homo-lynche-a-tanger-remercie-procureur-intervention/

Elle est ma soeur, ma fille, en humanité. Je n’ai pas de question pour elle.

Pour ses tortionnaires, pour celles et ceux qui la rejettent, j’en ai tant. J’en ai tout autant pour les indifférentEs.
Depuis son voisin l’a reconnue.  Il l’a menacée de mort, l’a dénoncée, a dévoilé son adresse. Elle a du encore déménager. Elle doit vivre telle une fuyarde, tel le Prophète ou Jésus, une proscrite de la société, de l’humanité. Pourtant cette jeune femme si belle, aimante et respectueuse devrait être juste aimée, respectée et aidée ou pour le moins soutenue.

Un petit poney Chetland dans des mines de charbon.

Rien n’aura été épargné à cet enfant du malheur !
Cet enfant, cette belle jeune femme pourrait être votre fils ou votre fille. Car, cette belle personne en plus d’être homosexuelle ou presque, en plus d’être orpheline, d’être surtout différente, est née dans le corps d’un autre. Je ne saurais jamais avoir les mots justes puisque je ne sais ce que veut dire le terme “trans” pour un individu vous retranscrire ce qu’elle a du vivre. Ne venez jamais me parler de généralité. Seuls les ignorants savent le faire.
Ce que je sais, c’est que je suis solidaire d’elle. Amouar était mon frère. Son dead name n’est plus. Dina est donc ma soeur. Elle est notre soeur et nous en sommes sommes fiers. Je suis même honoré de lui écrire ceci. Je la connais en tant que femme. Mais l’urgence est autre. La sauver est juste essentiel. Alors, partagez, donnez !

Aidez, partagez, donnez. Ne vous posez pas de question !

Il est plus que temps d’agir !

Donnez !!!!!!!!!!!!!

https://www.paypal.com/paypalme/ayoubeloma

 

*je suis protestant et français gay de surcroît…

 

 

 

 

 

 

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Par publié le 17 novembre 2020

Twitter : @MarkBach5

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