17 septembre 1981, Robert Badinter.

Je n’avais que dix ans.
Enfin la France reconnaissait que tuer était sale ! Car oui, tuer c’est sale.
Robert Badinter fût l’avocat hors pair d’une décision extraordinaire !

D’un point de vue philosophique, c’est éminemment puissant.
Pour tout humaniste, c’est crucial, salvateur.
Non, la justice ne doit pas tuer, même un meurtrier, même la pire des ordures !
C’est tellement facile de la dédouaner en lui permettant de ne pas subir la honte, le crime absolu que cette ignominie a commis.

La justice, c’est être juste. Ce n’est pas ôter la vie.
Ôter la vie, rendra-t-elle la vie de la victime de son bourreau ?
Ôter la vie consolera-t-elle les personnes qui pleurent la victime ?
Il ne me semble pas.
C’est simple ce terme trop simple. Car la douleur, l’enfer reste prégnant, réel, même si le bourreau est tombé.

Aujourd’hui, en France, nous parlons de ”neutralisation”. Il n’y a plus de peine de mort, mais on flingue.
Ne me dites pas le contraire, c’est la vérité.

”Oui mais”.
Et bien chez moi, il n’y a pas de mais.
Un barbare doit être traité comme tel.
Mieux, nous devons, tel est notre devoir d’humain, de lui faire comprendre l’enfer qu’elle ou qu’il fait subir à une famille, un individu.

Je n’ai que quelques mots à écrire,

”Merci Monsieur”

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