Cela n’est sans nul doute jamais arrivé. La Shoah non plus sans nul doute.

C’était hier, aujourd’hui ou demain.
C’est l’histoire d’un petit crétin d’humain qui n’a pas écouté ce qu’il lui était recommandé, mourir.

Lui, c’est simple, il avait la rage de vivre, de survivre.
Pour les autres, cet enfant, jeune ado, qu’il ait cent ou dix ans, il était différent.

Moi, j’aime la différence.
Mais ce n’est pas le cas de certains personnages.
Qu’est-ce que la différence ?
C’est ne pas être semblable à celui qui vous regarde.
À mes yeux, c’est une joie, une formulation d’enrichissement.
Pour d’autres, c’est la fin d’un monde qui n’a jamais existé que dans des fantasmes littéraires tels que Brocéliande ou la France millénaire ou l’Algérie millénaire.

Moi, j’aime la différence.
Une femme avec de l’embonpoint peut tout à fait représenter Darjeeling… Et bien non. C’est scandaleux.
Il vaut mieux une anorexique sous coke et encore amaigrie grâce aux images de synthèse.

Grâce aux images de synthèse, l’histoire, le monde va être expurgé également de toute velléité de rébellion.
Plus de gros, plus de handicap, plus d’étrangers, plus de musulmans, plus de LGBTIQ, plus d’autre que soi-même… Les Bisounours vont se faire trucider !

Pourtant, le petit crétin va vouloir survivre.
Certains homosexuels s’en foutent ou refusent d’ouvrir les yeux.
Ils votent même où cela fait mal.
C’est vrai que rejeter l’autre, c’est le plus sûr moyen honorable de survivre.

La haine, ça aide…
Et cela, n’est pas nouveau.
Depuis que l’homme sait écrire nous trouvons la trace de la haine de celui qui ne nous ressemble pas.
Et nous devons nous rassurer, chaque civilisation, groupe d’individus, de personnages y est allé de son imagination pour rendre le monde encore plus cruel, plus infernal. Jusqu’à des paroxismes sans nom ont existé, existe encore et sont mis en valeur.

Alors voilà, toi, face à la haine, tu as su, tu sais mettre ta colère au service de l’humanité. Je te remercie.
Face à la haine, tu as posé des mots sur tes maux.
Tu es victime de harcèlement scolaire,
Tu t’adresses aussi à tes sœurs ou tes frères qui peuvent subir le racisme, la grossophobie, l’homophobie, à toute victime.
Tes mots sont mes maux car ils sont tiens. Parce que comme d’autres, j’entends ta souffrance et ton combat.

Non, elles et ils ne t’auront pas.
Notre richesse naît de notre différence.
Personne ne peut nous enlever cela.

Merci d’être TOI.

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