La vraie haine, Bilal, Zize et les autres

Les réseaux sociaux sont une plaie ou un vecteur de dialogue. Mais hélas pour beaucoup, c’est un déversoir de fientes !

Comme je le répète à longueur d’articles, de publications, commentaires ou à la chaire, ces personnages se sont sortis de l’humanité, ces trucs qui haïssent.

Je n’ai pas à avoir de bon ou de mauvais avis sur unE artiste, une personne qui apporte du bonheur, de la joie, du partage sans distinction de genre, d’opinion ou d’orientation sexuelle. Elle est à sa place.
Ceci est accru lorsqu’il s’agit d’unE artiste.

Même si cela ne me parle pas ou que cela ne correspond pas à mes goûts, je vais tenter de comprendre.
Aimer, ce n’est pas un défaut.
Merci ZIZE Dupanier d’aimer.
Merci à Louis de le clamer et de permettre à Zize d’en faire son Crédo.

Je vais juste argumenter mon propos, en complétant ce commentaire Facebook devant la tristesse et la colère de Zize. Cela en relayant dans cette publication grâce aux mots de l’un de mes maîtres ”pas très” à droite… mais très adroit un sentiment, un ressenti.
Mais, comme je ne sais pas me tenir à carreaux, je conclurai… J’apprécie de me la jouer hautain. Et j’ai bien écrit”jouer”.

Nous en sommes navrés, mais, humainEs, nous sommes dans l’incapacité de comprendre et d’aimer tous les humains.
Dire l’inverse, c’est se mentir à soi-même.
En revanche, nous sommes toujours en capacité de respecter et écouter autrui, même l’aider ou le soutenir, parfois même sans savoir pourquoi ou comment.

Contrairement à ce qu’écrivent Zize et Louis, il n’y a pas de ratés !
Auquel cas, il y a des ratés du coeur, des ratés de la vie professionnelle, des ratés du monde, des ratés tout court.
Et cela me gène à l’infini.
Car, tout humainE peut se planter royalement !
Et même un raté, peut aimer, peut rendre des personnes heureuses et ne vouloir de mal à personne.

Mais oui, il y a celles et ceux qui préfèrent la facilité de la haine, de la honte, de la fange.
Ces personnages se sortent de l’humanité, si grands soient-ils.
Pensons Zemmour, Dieudonné, Pinochet, Staline, Céline, Castro… et tous les autres.

Et puis, il y a celles et ceux qui préfèrent tout en n’étant rien, en se sachant fragiles, vraiEs, honnêtes qui vont préférer aimer. Beaucoup moins simple que ce trajet à effectuer.

C’est pour cela que les propos de ce maître de la réflexion, des mots sont SI importants. Lui, l’enfant juif, les a écrit et dit en 1994, merci Jean-Daniel, merci cher Maître !

« Je me suis dit qu’au fond, il y avait quelque chose de primordial chez l’homme. Que ce n’était pas l’amour. C’était peut-être la haine du prochain.

Au point que quand on nous dit ”aimez-vous les uns les autres” ou bien ”aime ton prochain comme toi-même”, c’est peut-être parce que c’est plus difficile.
Et qu’il y a une disposition de l’homme à haïr son prochain.
Donc il faut toute une vie, une camisole de lois, de répressions, de préjugés, d’interdits, de censures, pour qu’il puisse en triompher, dont moi, je ne suis que le spectateur optimiste, devant tous les miracles de l’homme face à la haine qu’il porte en lui. »

Oui, soyons honnêtes. Ce propos qui a 27 ans pourrait en avoir dix secondes comme quatre mil ans
Pour éviter l’enfer, tout, absolument tout passe par l’éducation, le savoir, l’acceptation de l’Autre.
Je n’ose imaginer la perte d’énergie que des personnages mettent à haïr ! Comme je les plains.

Pour avoir un propos vulgaire et vrai, je me refuse à m’en approcher, car, la merde ça éclabousse !

Alors, Zize, Bilal, Po, Jules, mes amiEs, mes amours, mes emmerdes, je vous aime.
Nous devons transmettre et aimer !

Mon fils est trans et je vous emmerde !

Crédit photographique : Zize et Inverti.

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