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Un marquis à la dérive sur le net : une semaine chrétienne…


23 avril 2019 - lemarquis


… Mais pas seulement.

En effet, comment surtout et avant tout ne pas se réjouir des six ans du mariage pour touTEs.
Le 23 avril 2013, après des débats plus que houleux, haineux de la part des plus conservateurs. 331 députés votent pour la loi Taubira. 

Les lois pour modifier les mentalités.

Une étude américaine établissant une corrélation entre adoption du mariage pour tous et baisse des préjugés envers les personnes homosexuelles ce samedi 20 avril par PNAS.org.
Basée sur les réponses d’environ 960.000 personnes entre 2005 et 2016, celle-ci montre clairement que les États américains ayant autorisé le mariage entre personnes de même sexe  ont observé une baisse significative des préjugés envers les citoyenNEs LGBT.
“L’idée selon laquelle les normes modèlent les attitudes existe depuis de nombreuses années en psychologie sociale (…) Nous avons voulu vérifier si les lois et politiques pouvaient également faire force de normes, et ainsi éventuellement modifier des préjugés très répandus”, explique Eric Hehman, auteur principal de l’étude et professeur au département de psychologie de l’Université McGill.
“En d’autres termes, les gouvernements représentatifs peuvent contribuer à et/ou intensifier le changement d’attitude des citoyens en adoptant des lois”, poursuit-il en précisant que cela permet aussi d’aider à faire accepter des situations a priori contraires aux positions religieuses ou politiques de certains.

Et en France ?

On peut imaginer que la loi Taubira a eu un effet semblable. Des études d’opinions réalisées après l’adoption du texte montraient elles aussi une évolution significative des mentalités. En 2016, un sondage Ifop montrait que “63% des Français pensent que les familles homoparentales sont des familles à part entière”. Soit une hausse de deux points en deux ans. 

L’ouverture du mariage aurait aussi pu aider à faire évoluer l’opinion sur la question de la PMA, qui devait arriver devant le Parlement fin 2018 mais que le gouvernement a repoussée. “En 2017, 60% des Français étaient favorables à l’élargissement de la PMA aux couples lesbiens. Ils n’étaient que 47% en 2013”, rappelait Europe 1 à l’occasion des cinq ans de l’adoption de la Loi Taubira.  
Et ce malgré le travail de sape continuel des homophobes patentéEs.

La Chrétienté bouleversée.

ND de Paris.

Je ne reviendrai pas dans ce douloureux évènement qui a bouleversé la France entière par delà la symbolique religieuse. La belle Dame est en partie en fumée. Mais grâce à l’action efficace de 400 pompiers,  ils l’ont sauvé.

Sri Lanka ou la Pâque sanglante.

Le groupe État islamique a revendiqué mardi, via son agence de propagande, les attentats qui ont fait 320 morts au Sri Lanka dimanche. Deux kamikazes, des frères sri-lankais musulmans, ont été identifiés par les enquêteurs. 

Signification de la semaine Pascale.

La semaine sainte est en fait la dernière semaine du carême, temps de préparation à Pâques. Nombre des rites célébrés en cette semaine semblent trouver leur origine dans ceux qui étaient célébrés à Jérusalem dans les premiers siècles, où l’on souhaitait revivre sur les lieux mêmes les étapes de la passion du Christ.

On appelle « triduum pascal » les trois jours du jeudi, du vendredi et du samedi saint.

Le jeudi saint au soir est célébrée la messe en mémoire de la cène du Seigneur. Les lectures précédant l’évangile sont un long passage d’Ex 12 et 1 Co 11,23-26 ; on notera le « c’est-à-dire aujourd’hui » du récit de l’institution de l’eucharistie dans la prière eucharistique (« Au moment d’être livré, et d’entrer librement dans sa passion, c’est-à-dire aujourd’hui, il prit le pain… »). On procède aussi au rite du lavement des pieds (l’évangile du jour est Jn 13,1-15). À la fin de la messe, les hosties consacrées qui n’ont pas été consommées, et qui serviront pour l’office du lendemain, sont solennellement portées en procession au lieu où est gardée la réserve eucharistique ; « les fidèles sont invités à poursuivre l’adoration devant le Saint-Sacrement pendant une partie convenable de la nuit ».

Le vendredi saint, normalement vers quinze heures, mais en fait en soirée pour que les fidèles puissent y participer, est célébré l’office de la passion du Seigneur. Il ne d’agit pas d’une messe, mais d’une célébration comportant trois parties :
–          La liturgie de la Parole : les lectures, Is 52,13-53,12, des passages d’Hb 4 et 5, et la passion selon saint Jean, sont suivies d’une longue prière universelle pour l’Église, l’unité des chrétiens, les Juifs, ceux qui ne croient pas en Jésus-Christ, ceux qui ne croient pas en Dieu, les pouvoirs publics, tous les hommes dans l’épreuve.
–          La vénération de la Croix (« Voici le bois de la Croix, qui a porté le salut du monde. Venez, adorons ! »).
–          La communion aux espèces consacrées la veille (donc communion au Corps du Christ seulement).

Le samedi saint est un jour « aliturgique » (sinon la liturgie des heures), sans célébration de la messe, jour de méditation et de prière de l’Église « auprès du tombeau de son Seigneur ».
Le temps pascal commence avec le dimanche de la résurrection du Seigneur.
Dans la « nuit sainte » est célébrée la veillée pascale (elle a lieu en fait le samedi en soirée : « la messe de la veillée, même si elle est célébrée avant minuit, est la messe du dimanche de Pâques »).
Elle comporte quatre parties :
–          L’office de la lumière et l’annonce de la Pâque : le cierge pascal est allumé, hors de l’église, au feu nouveau ; l’assemblée entre en procession à la suite du cierge, chacun portant un cierge allumé ; l’annonce de la Pâque (chant de l’« Exsultet ») a lieu dans l’église à la seule lumière des cierges.
–          La liturgie de la Parole : au moins trois lectures de l’Ancien Testament (sur les sept proposées) dont Ex 14,15-15,1a, Rm 6,3-11, et l’évangile de la Résurrection dans celui des synoptiques qui est lu au cours de l’année. L’« alléluia » qui est chanté avec le psaume avant l’évangile prend d’autant plus de relief qu’on s’est abstenu de le chanter tout au long du carême.
–          La liturgie baptismale, dont une forme est proposée même en l’absence de baptêmes ; la rénovation de la Profession de foi baptismale a toujours lieu.
–          La liturgie eucharistique, qui n’a pas de caractéristiques propres (si ce n’est la bénédiction solennelle et le double « alléluia » de l’envoi).

Le dimanche, la liturgie est célébrée comme les autres dimanches.

Et malgré cela, certainEs continuent à diffuser la haine, sur les réseaux sociaux, dans les médias, sans se remettre en cause tout en se disant Chrétiens. Les Eglises dans leur ensemble, devraient les dénoncer et les condamner.

 

Crédit photographique : Les internets.

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