Retour sur la Papa Wild West Paris

bandeau_81747.thumb900400w0.1411405455Mi-chaud, mi froid.

Samedi 8 Novembre, il y avait une soirée évènement à Paris : la Papa Wild West. Le flyers était alléchant : chaleurs et cow-boys  ! Le programme de la nuit devait être donc chaud, caliente, hot. Mais ce fut la douche froide car nous étions à Paris sans les chevaux, la chaleur et le soleil. Retour donc sur cette soirée en deux points.

L’ambiance :

La Papa Wild West n’a rien d’américain puisque c’est Elian Cohen, le mannequin-présentateur-entrepreneur israélien qui l’organise. Et il était là chaud bouillant avec ces camardes pour nous faire monter la température. A cela, ajoutons une musique House pour nous faire trémousser, ni une ni deux, les hauts sont tombés pour s’imprégner de l’ambiance du soleil de la méditerranée. Pas besoin d’être mannequin avec des plaques de chocolat, tout le monde s’est pris au jeu et s’affiche sans aucune gêne. L’ambiance est donc très chaude mais bon enfant. Et heureusement car l’organisation ne nous avait pas très convaincu.

Organisation :

Le lieu pour accueillir tout ce beau monde était le Brazil Tropical Red Light. Le même lieu que la dernière Happy Pulse, au pied de la tour Montparnasse. C’est souvent une des salles sélectionnées pour de tels évènements. Problème, il y avait une location avant la soirée Papa Wild West. Au lieu d’avoir une ouverture des portes à 23h45, nous l’avons eu bien plus tard dans la nuit. La météo n’était pas avec nous puisque l’attente fut très longue dans le froid et le vent, loin de la chaleur donc. Puis, en plein milieu de l’attente hivernale, nous avons été invité à changer de file d’attente. Tant mieux, ça nous a permis de faire quelques efforts pour nous réchauffer. Après une marche exténuante de dix mètres, nous refaisons une nouvelle fois l’attente. Vers minuit trente, les choses s’accélèrent puisque les clients de la soirée avant la Papa Wild West sortent enfin pour nous libérer la place. Certains font même de l’humour en nous disant qu’ils ont chauffer les fauteuils. Merci car nous, nous nous les gelons depuis quelques temps.

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S’en suit une cacophonie qui nous fait rire maintenant mais pas ce soir là. Jouant la carte incognito et ayant organisé notre soirée le jour même, nous faisons l’attente avec les personnes voulant acheter leur ticket d’entrée au guichet. Et quelle attente ! Nous n’avons pas été déçu. Car, pour une raison que nous ignorons, notre file d’attente devait laisser passer toutes les personnes ayant eu une pré-vente, plus ceux qui étaient inscrits sur des listes et ceux qui achetaient une bouteille à plus d’une centaine d’euros pour quatre personnes. Vous l’avez compris, nous étions dans la file d’attente des pauvres qui ne savent pas acheter une pré-vente. L’accès aux vestiaires est tout aussi chaotique puisque certains se sont sentis, même dans cette file, prioritaires alors que nous n’avions pas vu la machine à Fast-Pass.

Les WC n’étaient pas en nombre suffisant surtout quand certains clients confondent WC et backroom.

Conclusion :

Pour un prix d’entrée de 20€ et des consommations gobelet à 10€, nous avons un léger goût amer de cette soirée. L’attente dans le froid n’a aidé en rien ainsi que les multiples bousculades, plaintes durant l’attente. Et en plus de cela, nous sommes repartis seuls. La boucle est bouclée.

Crédits photos : Papa Party Page Facebook.

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