Retour sur la soirée Hard Gay Nihgt @ la Scream / Gibus

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Acte 2.

Nous avions déjà testé les soirées à la Scream mais nous avons décidé de ne pas rester sur notre goût un peu amer lors de notre première fois. Donc nous revoilà parti à la redécouverte d’un des clubs mythiques de la capitale, et nous avons bien faut !

Le Club :

Situé à deux pas de la place de la République, Le Gibus nous fait entrer dans anciens entrepôts. Fort heureusement, l’attente par -3°C n’a pas durée très longtemps. Il faut d’abord se dévêtir au niveau de la terrasse pour entrer dans le club. Pas besoin de vous dire que nous ne nous sommes pas fait prier pour rentrer rapidement dans la boite. Certains ne vont pas trouver ça bien intelligent pour mettre les vestiaires à l’extérieur mais au moins, ça libère de l’espace et du volume pour la boite.

Nous descendons l’escalier et nous nous retrouvons au pied de l’espace Cruising et de ses rencontres dans le noir. A droite, nous débouchons sur le bar et la piste de danse qui est assez spacieuse pour un club dans la capitale. En longeant le bar, nous tombons dans la nouvelle salle de danse Hip-Hop et RnB.

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L’ambiance :

Lors de notre précédente visite, nous avons souligné l’ambiance “bon enfant”. Et une nouvelle fois, nous ne sommes pas déçus. Il y en a pour tous les goûts et tous les physiques. Pas besoin d’être mannequin, musclé voire maquillé pour se fondre dans la masse. Dès que la température monte, beaucoup retire le T-Shirt et tout le monde se prend au jeu. Encore une fois, il n’y a pas seulement que les mannequins qui lèvent le haut et donc du coup, ça aide à le retirer également.

La musique était bien meilleure. Nous nous sentons transporter en Belgique voire même Ibiza dans un mélange de House et Trance hors des disques commerciaux et ça fait du bien. Bon pas le lendemain quand nous faisons limite la fermeture sous les coups de 6h30 du matin.

Le thème :

Le thème Hard Gay Night est un prétexte pour organiser une soirée comme la Scream le fait chaque semaine. Il ne faut pas y aller pour cela mais c’est plutôt sympa d’avoir un mini-thème chaque semaine, ça change la routine diront les habitués. Cette fois, il y avait des acteurs pornographiques faisant le show sur la scène. Même s’il y avait du monde qui se rinçait l’œil, ce n’était pas non plus l’orgie sur la scène comme disait le gars derrière nous. Et il avait bien raison. Vous voyez plus de chose sur les sites que cette fois-ci sur la scène. Et après quelques minutes de distraction, beaucoup se remirent à danser.

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L’espace Cruising :

Même si nous ne consommons rien dans ce genre d’endroit, notre professionnalisme nous pousse à visiter tous les recoins de la boite. Comme dit au début de l’article, cette espace est au pied de l’escalier principal dans l’ancienne salle RnB. A l’intérieur, le bloc de sortie de secours fait office de seul point lumineux. Et à notre grande surprise, il y avait beaucoup de monde. Ce n’est pas un labyrinthe et tout le monde tournait en rond autour d’un pilier central à la recherche d’un partenaire.

Conclusion :

La Scream est pour nous un bon endroit dans la capitale pour décompresser de la semaine. La population est très mixte et les deux ambiances dans les salles permettent de changer à notre bon vouloir. Niveau tarification, les prix sont les mêmes que dans tous les autres clubs. Et en plus, au niveau du prix d’entrée, si vous récupérez le flyers “Free Pass” sur leur compte Facebook, vous entrez gratuitement si vous arrivez avant 1H du matin. De quoi finir la soirée tranquillement dans un bar avant de commencer la nuit à la Scream.

Crédits Photos : Page Facebook de la Scream Paris.

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